De nombreuses sagas cinématographiques ont su s’imposer et devenir – quasi – des classiques. A moins d’être coupé de tout, qui n’a pas entendu parler de Pirates des Caraïbes, même sans les avoir vus ? Personne. Après 4 opus déjà sortis et disponibles un peu partout, un cinquième vient de voir dans les salles obscures (vous avez le petit jeu de mots subtil ?). Coup de projecteur sur Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar. Avant tout, la bande-annonce :

Après une réussite totale pour les 3 premiers films, le quatrième s’est avéré être une grosse déception selon moi. La disparition de Orlando Bloom et Keira Knightley a été une lourde perte. C’est sans doute l’une des raisons pour laquelle nous n’avons pas de nouvelles du capitaine Jack Sparrow depuis 2011. Notre pirate préféré est donc de retour aujourd’hui dans un opus qui, s’il n’est pas aussi bon que les 3 premiers, renoue avec l’esprit perpétré par ceux-ci, à l’inverse du quatrième volet.

La vengeance de Salazar est surtout un film de transition. En effet, dans celui-ci, nous retrouvons – brièvement – Will et Elizabeth, mais tout laisse à tendre que nos amoureux favoris vont revenir sur le pont des bateaux et sur le devant de la scène dans de futurs films. Cependant, pour suivre une certaine logique et réintroduire les personnages, La Vengeance de Salazar était nécessaire.

Pour cela, Disney a misé sur la magnifique Kaya Scodelario, jeune actrice que l’on retrouve de plus en plus sur les gros blockbusters (Skins à ses débuts, Le Labyrinthe plus récemment) et sur la jolie gueule de Brenton Thwaites. Les deux jeunes personnages sont prédestinés à se maquer, et on le sent dès leurs premières interventions. Les personnages qu’ils incarnent pour épauler Jack Sparrow donnent l’impression de retrouver Will et Elizabeth. Un genre de remake de cette relation, mais en moins bon, en moins travaillé, en moins passionnel. Le vilain pirate de cet épisode, Salazar, est quant à lui plus recherché mais n’a pas ce côté badass que l’on a retrouvé avec Barbosa ou Davy Jones.

Pour l’interprétation des autres personnages, on retrouve un Johnny Depp de gala, des acteurs secondaires toujours bien présents. Les deux jeunes pousses mises en avant par Disney ne m’ont pas entièrement convaincu cependant, peut-être dû à leurs personnages assez ternes.

Côté scénario, on est sur du rocambolesque à souhait, avec des joutes verbales plutôt drôles. Il manque néanmoins quelques duels à l’épée et canonnades, de ceux qui ont fait le succès des premiers films de la saga depuis 2003. Il y a de l’action, certes, mais pas du genre que j’attendais.

Enfin, je dois préciser que je suis allé voir le film en 3D. Excepté pour un ou deux plans éloignés, notamment des navires, celle-ci n’est absolument pas utile et n’apporte pas forcément un plus lors de la séance.

Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar
Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar permet de réintroduire les personnages emblématiques de Will et Elizabeth. S'il est meilleur que le quatrième (qui fut un échec de mon point de vue), il ne retrouve pas le succès qu'avaient pu avoir les trois premiers volets. Un bon moment malgré tout.
Scénario8
Personnages6
Acteurs7
7Note Finale
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