Merci à Crystal Dynamics pour nous avoir fourni la clef du jeu.
Note: Cet article contient des spoilers pour les jeux Legacy of Kain.
Après des versions remastérisées franchement honteuses de la saga Soul Reaver, Legacy of Kain revient avec un nouveau jeu, le premier depuis 23 ans. Malheureusement, tout porte à croire qu’il était voué à l’échec depuis le départ. Un peu de contexte est nécessaire.
C’est en 1996 que sort le premier jeu Legacy of Kain, baptisé Blood Omen. Dans l’univers de Nosgoth, l’équilibre du monde est maintenu par neuf colonnes protégées par des gardiens. Un jour, Mortanius le nécromancien, gardien de la colonne de la mort, tue Ariel, gardienne de la colonne de l’équilibre, faisant ainsi sombrer le reste du cercle dans la folie. Mortanius fait aussi assassiner Kain, un noble, qu’il ressuscite en vampire et le guide pour restaurer les colonnes et ramener l’équilibre. Après une longue quête, Kain a tué tous les membres du cercle et rétabli leurs colonnes respectives, mais étant devenu le gardien de l’équilibre après la mort d’Ariel, il était le dernier à devoir périr. Ayant eu une épiphanie après sa rencontre avec le vampire Vorador, Kain embrasse sa nouvelle nature et refuse de se sacrifier. Les colonnes chutent et Kain part à la conquête de Nosgoth.
Si le gameplay en lui-même était largement inspiré des Zelda, c’est sa narration qui le démarquait de son inspiration. Silicon Knights, la boîte qui avait fait le jeu, voulait faire un jeu d’aventure qui plairait aux adultes et ça n’a pas manqué. Le monde macabre de Nosgoth et son anti-héros sans foi ni loi ont réussi à s’attirer les faveurs d’un certain public. Après que Crystal Dynamics, l’éditeur de Blood Omen se soit fait racheter par Eidos (la société qui distribuait entre autres la franchise Tomb Raider), une suite a rapidement été mise en chantier… sans l’accord de Silicon Knights qui possédait les droits de Blood Omen. Il s’ensuivit alors une bataille juridique réglée à l’amiable où Crystal Dynamics a pu garder les droits de la franchise.
![Capture-decran-3308-1024x772-1 [Test PC] Legacy Of Kain : Ascendance](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-3308-1024x772-1.png?resize=1024%2C772&ssl=1)
Blood Omen est l’un des premiers jeux où la « mauvaise » fin est en fait la vraie fin.
Sorti en 1999, c’est Legacy of Kain: Soul Reaver qui a donné ses lettres de noblesse à la série. Situé des siècles après le premier jeu, Kain est maître d’un empire où les vampires règnent sur Nosgoth. Un jour, Raziel, un de ses fidèles lieutenants, se présente devant lui avec une paire d’ailes dans le dos. Mais Kain, ne pouvant accepter qu’un être inférieur en rang évolue avant lui, brise les ailes et la fierté de Raziel et force ses frères à le jeter dans les abysses où il souffre pendant une éternité. Mais Raziel ne meurt jamais car il est maintenu en vie par une divinité ancienne.
Prenant la forme d’un vampire spectral, Raziel part en quête de vengeance contre son créateur, mais en remontant à la surface, il remarque que le monde de Nosgoth touche à sa fin. Son clan ayant été anéanti et ses frères étant devenus des monstres abjectes, Raziel est de plus en plus motivé à retrouver Kain. Lors d’une première confrontation, Raziel parvient à détruire et à absorber son épée légendaire, la Soul Reaver. Au cours de son périple, le spectre découvre que les autres lieutenants et lui étaient autrefois des Séraphéens, des chevaliers d’un ordre dédié à la chasse aux vampires. Révolté, Raziel retrouve Kain dans la chambre du temps, mais ce dernier s’enfuit vers une période inconnue. Le revenant le poursuit et remonte à l’époque du premier jeu où il rencontre Moébius, le gardien du pilier du temps.
![Capture-decran-3306-1024x770 [Test PC] Legacy Of Kain : Ascendance](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-3306.png?resize=1024%2C770&ssl=1)
Une intro légendaire.
Soul Reaver reprend les ingrédients de son prédécesseur et les développe et complexifie. Adieu le jeu de rôle en vue du dessus et bonjour la 3D avec ses emblématiques énigmes avec des cubes gigantesques et ses voyages entre deux mondes parallèles. Les envolées lyriques portées par un casting de qualité tant en VO qu’en VF ont permis à la licence de s’élever.
La saga Soul Reaver prit fin au début des années 2000 avec Soul Reaver 2 et Defiance. Le nanardesque Blood Omen 2, sorti entre les deux, a longtemps été considéré comme le pire jeu de la franchise. La série devait à la base poursuivre avec un opus intitulé dark Prophecy mais il fut annulé au bout de quelques mois après qu’Eidos ait confié les clefs de Tomb Raider à Crystal Dynamics. Eidos s’est fait racheter par Square Enix au début des années 2010, où Crystal Dynamics fit un nouveau reboot des aventures de Lara Croft et développa l’erreur cosmique baptisée Marvel’s Avengers. Deux projets liés à Legacy of Kain furent en développement après le rachat mais furent annulés assez vite. L’un était un reboot baptisé Dead Sun, développé par Climax Studios qui avait fait plusieurs jeux Silent Hill et s’inspirant fortement de Soul Reaver, l’autre était un projet de MMO nommé Nosgoth, se situant après la chute de Raziel et montrant la guerre fratricide entre les clans vampires.
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Dead Sun aurait donc été un jeu PS3/Xbox360 parmi tant d’autres. (Crédit image: Unseen64)
Après l’échec de Marvel’s Avengers et les ventes décevantes de Marvel’s Guardians of the Galaxy et après avoir investi une somme colossale dans l’arnaque des NFT, Square Enix finit par vendre Eidos et ses équipes au groupe suédois Embracer (anciennement THQ Nordic). Réclamant donc son ancien statut d’éditeur, Crystal Dynamics remit donc la roue du destin en marche pour Legacy of Kain.
Tout commence en Juillet 2024 quand Crystal Dynamics, en partenariat avec Bit Bot, une société co-fondée par le musicien Klayton (alias « Circle of Dust »/ »Celldweller »/ »Scandroid ») annonce une campagne Kickstarter pour une bande dessinée servant de préquelle à Soul Reaver. Sur les 25 000$ demandés à la base, la campagne a atteint presque six fois son objectif soit près de 1,5 millions de dollars. Parmi les contreparties, il y a les habituels pins, T-shirts, bandes-son, etc. mais on peut également citer des répliques grandeur-nature de la Soul Reaver mais aussi des masques en latex de Raziel et Kain. Après tout, pourquoi pas.
Dès les premières images, peu de fans ont été convaincus mais c’est lorsque la bande-dessinée est sortie en digital que tout a basculé. L’histoire, vendue comme l’origin story de Raziel était finalement consacrée aux malheurs et exploits d’un autre personnage et de par ses décisions scénaristiques douteuses entrant en contradiction avec le lore pré-établi, est parvenue à désacraliser l’histoire des jeux Soul Reaver. Les dessins quant à eux ont été rabaissés et moqués pour leur qualité douteuse (1,5 millions, on rappelle). Par ailleurs, au moment d’écrire cet article, les contreparties Kickstarter n’ont toujours pas été envoyées et les investisseurs se sont résignés à ne jamais les recevoir. Le même mois, les premières images pour la version «remastérisée» des deux premiers jeux Soul Reaver furent présentées au monde entier lors d’une conférence State of Play de Sony.
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Une certaine idée de l’art.
Si le remaster s’est bien vendu et a reçu de bonnes critiques, il faut dire qu’il est bien pantouflard puisqu’il s’agit surtout et avant tout d’un lifting visuel… avec des concept arts et des textures faites par IA. Ce ne sera ni la première ni la dernière fois qu’Aspyr, le développeur de ce remaster, se fera taper sur les doigts pour son usage de l’intelligence artificielle puisqu’il portera le blasphème plus loin avec la version remastérisée de Tomb raider IV-VI utilisant l’IA-génératrice pour donner de nouvelles répliques à Lara Croft… dans sa version française uniquement. Françoise Cadol, notre Lara Croft nationale, n’a bien sûr pas approuvé et l’affaire est maintenant dans le domaine du pénal.
Un an plus tard, Crystal Dynamics annonce l’arrivée d’un nouveau jeu Legacy of Kain, toujours en partenariat avec Bit Bot. Le titre, Ascendance, a été présenté comme un jeu d’action et de plateforme en 2D et une adaptation de The Dead Shall Rise. Autant dire que les fans n’étaient pas ravis.
Le jeu, découpé en niveaux, nous met donc dans la peau d’Élaleth, nouvelle venue dans l’univers LoK et sœur de Raziel, ce dernier étant jouable sous sa forme humaine de chevalier Séraphéen et de vampire, ainsi que Kain le temps d’un niveau. Dans Ascendance, Élaleth, victime d’une malédiction lancée par Moébius la condamnant à errer dans les couloirs du temps, cherche à tout prix à créer un paradoxe temporel pour pouvoir sauver son amant humain Mathias. Son chemin croisera celui des héros précédents à travers différentes époques qu’elle influencera. Suivant fidèlement l’intrigue de la bande dessinée (mais avec de légères prises de liberté), les mêmes critiques peuvent être associées au scénario, à savoir: tout tourne autour d’Élaleth et souvent pour le pire, car chacune de ses actions a un impact sur la saga Soul Reaver y compris les moments les plus forts. La traque de Janos Audron, l’un des derniers vampires existant dans Nosgoth, par les Séraphéens dans Soul Reaver 2 ? C’est à cause d’Élaleth qui voulait son Cœur des Ténèbres. Kain transformant les cadavres des Séraféens en ses fidèles lieutenants dans un élan de perversion ? C’est Élaleth qui lui a donné l’idée. Je m’en tiendrait à deux de ses exemples pour éviter l’énumération mais il est regrettable que le scénariste Joshua Viola à préféré transformer, voire effacer, des moments forts pour justifier l’existence et le pouvoir de son personnage, parvenant à ruiner presque 30 ans de diégèse. Élaleth est un personnage qui aurait tout à fait sa place dans l’univers des jeux, mais la façon dont elle est amenée dans ce récit est d’une bêtise sans nom.
![20260504111359_1-1024x576 [Test PC] Legacy Of Kain : Ascendance](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/05/20260504111359_1.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Les dialogues qui se répètent en boucle quand on doit recommencer une séquence et impossible de passer les cinématiques. Des problèmes qui avaient déjà été rectifiés dès l’ère 8-bit.
Mettons les points sur les i: je ne sais pas ce que le jeu cherche à être et je pense que les développeurs ne le savaient pas non plus. L’histoire est bâclée, la direction artistique va dans tous les sens, le jeu a des erreurs de game design et level design d’antan qu’on croyait rectifiées depuis. Il faut bourriner sur la touche de saut pour pouvoir s’accrocher à une corniche, il y a des ennemis volants qui sortent de partout, il y a du feu et des trous partout, les ennemis et boss patinent sur le niveau… que de choses agréables. Mais mes petits préférés, c’est le début du quatrième niveau où Raziel humain se fait poursuivre par son moi-spectral du futur dans une séquence qui rappellerait presque le dernier niveau de La Belle et la Bête sur Megadrive et le douzième niveau digne de Flappy Bird où Raziel-vampire, découvrant ses nouvelles ailes, doit s’envoler au-dessus des marais. J’en profite donc pour mentionner la pauvreté des décors où, entre trois cathédrales/châteaux qui se ressemblent tous, il y a tellement de décors à la montagne qu’on se croirait dans un jeu Astérix. Et pourtant, il n’y a pas beaucoup de montagnes à Nosgoth.
![20260504103011_1-1024x576-1 [Test PC] Legacy Of Kain : Ascendance](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/05/20260504103011_1-1024x576-1.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Le level design du jeu et la variété des niveaux résumés en une image.
Le pixel-art (en tout cas pour les personnages) rappelle les sprites des jeux Castlevania de l’ère GBA/Nintendo DS… il y a plus de 20 ans de cela (et leur démarche n’aide pas). Hommage assumé ou faire de la citation pour faire de la citation ? Mystère et boule de gomme. Quasiment tous les personnages ont la même palette de mouvement, rendant le gameplay redondant. On peut sauter, battre des ailes (avec Élaleth et Raziel-vampire uniquement), tailler ses ennemis en pièces avec son épée, faire un coup de pied aérien et surtout que serait un jeu d’action actuel sans une touche pour parer. Mais il y a un hic: il se passe une seconde entre le moment où vous appuyez sur la touche et le moment où l’animation joue. Quel intérêt à part créer de la frustration ? D’autant que les mouvements des personnages dans le jeu sont plutôt rapides. Mention spéciale à deux séquences de jeu où les graphismes passent à une 3D pseudo-rétro: la première étant une série de question-réponse sur les colonnes de Nosgoth et la deuxième montrant Kain ouvrant le tombeau de Raziel et se tranchant les veines pour lui faire boire son sang avec le QTE façon jeu AAA qui va avec. S’il y avait besoin d’une preuve que le jeu n’a aucune note d’intention artistique ou de gameplay, c’est bien celle-ci.
![20260403202226_1-1024x576 [Test PC] Legacy Of Kain : Ascendance](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/05/20260403202226_1.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Pourquoi faire un jeu amusant quand on peut perdre cinq minutes pour faire du fan service ?
Ne vous inquiétez pas, on n’a pas encore abordé la partie son. Si le sound design en lui-même est correct, il y a en revanche des choses à dire sur la bande-son et le casting vocal. Bit Bot oblige, c’est le musicien Klayton (sous le pseudonyme «Celldweller») qui s’occupe de la musique. Je le dis ici, j’aime la musique de Klayton en général mais il faut dire que son style n’est pas du tout adapté à l’univers de Nosgoth. Écouter la BO telle quelle et l’écouter dans le jeu sont deux choses complètement différentes.
Pour ce qui est des personnages, on aurait pu apprécier le retour de la quasi-intégralité des voix originales de la franchise, sauf que… la dernière fois qu’ils se sont glissés dans la peau de leurs personnages, c’était il y a 23 ans. Le temps passe et les gens ainsi que leur voix changent. L’acteur qui en souffre le plus est sans aucun doute Michael Bell qui interprète Raziel depuis sa première apparition dans Soul Reaver.
S’il parvenait à faire un travail convenable à la soixantaine, aujourd’hui à 87 ans, ce n’est plus possible. Les plus grands puristes de la franchise n’auraient peut être pas pu accepter un acteur différent, mais c’est pourtant ce qu’il aurait fallu faire. Et c’est quelque part le mot d’ordre de la prestation des vétérans dans ce jeu: tout le monde semble fatigué ou désintéressé par ce qu’il se passe malgré quelques rares efforts de la part de certains comme Simon Templeman, l’acteur qui joue Kain. Les nouveaux venus, eux, s’en sortent convenablement mais doivent s’en tenir à un script écrit avec les pieds quand il ne cite pas directement les jeux précédents.
Plus qu’une erreur de parcours, Legacy of Kain: Ascendance parvient à ruiner rétroactivement toute la saga Soul Reaver couplée avec des phases de plateformes et de combat ratées et un scénario digne des pires fanfictions. Prendre une bande dessinée mal-aimée par son public comme point de départ n’était pas une bonne idée. À voir si la franchise parviendra à s’en remettre et si oui, que toute cette histoire ne soit qu’un mauvais rêve.
Legacy of Kain: Ascendance est disponible sur consoles PlayStation, Xbox, Nintendo Switch et Steam. Le roman graphique Legacy of Kain – Soul Reaver: The Dead Shall Rise sortira en édition physique cette année.
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