Le mythe de Sisyphe réécrit
Un univers sombre. Des ressources à accumuler, des améliorations en pagaille et mille étages de monstres à purger sans le moindre prérequis de skill. Telle est la promesse d’Horripilant.
Il suffit de cliquer, d’attendre, d’acheter des améliorations d’équipement, puis de descendre un peu plus bas. Encore et encore.
![1-1-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/1-1.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![3-1-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/3-1.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![5-1-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/5-1.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
En apparence, Horripilant est un jeu incrémental comme il en existe des dizaines, calibré pour occuper une trentaine d’heures, le temps d’empocher tous ses succès.
Dans ce type de jeu, l’essentiel du plaisir côté joueur est de voir de petits chiffres devenir de très très (trèèèèèès) gros nombres. Dans Horripilant, c’est différent.
Toutes les mécaniques principales du genre sont présentes. Y compris la « renaissance ». C’est-à-dire le sacrifice de sa progression. On recommence le jeu du début, sans ses améliorations. En échange, on obtient une monnaie spéciale. Cette dernière permet d’acquérir des bonus persistants qui, petit à petit, font une différence colossale sur l’expérience de base. On remonte la pente de plus en plus rapidement, transformant les seuils infranchissables en simples formalités. Mais là où les autres incrémentaux habillent généralement cette boucle de chiffres colorés et de gratifications inoffensives, Horripilant choisit l’organique et le morbide. Le jeu s’enracine dans la décomposition : on nourrit les ressources que l’on collecte d’étranges chairs putréfiées pour améliorer leur rendement, on pactise avec des aberrations et l’on accepte la dégradation physique de son avatar pour grappiller quelques pourcentages de rendement.
![2-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/2.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![4-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/4.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![8-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/8.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
« Chaque don a sa part de fardeau »
En dehors de l’exploration des étages et de la collecte de ressources, Horripilant nous invite à parcourir quelques lieux étranges, qui ne dévoilent leur pleine mesure qu’après la résolution de petites énigmes.
![12-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/12.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![11-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/11.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![13-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/13.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Le jeu adopte un style graphique particulier. Des pixels, certes, mais une touche de body horror, aussi. Et cette dernière n’est pas un simple apparat cosmétique : elle donne corps à l’aliénation et au propos du jeu. Le gain de ressources, les améliorations et les renaissances enferment petit à petit le joueur. Le travail répétitif et le désir constant d’optimisation ne mènent pas à la liberté, mais à une automatisation morbide de sa propre exploitation.
![7-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/7.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![10-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/10.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
La morale du jeu tient dans cette symbiose toxique, résumée dès sa présentation : « Les profondeurs ont besoin de vous. Et vous, d’elles. » C’est une histoire sombre. Profondément cynique. Le mythe de Sisyphe trouve ici une nouvelle incarnation. Le besoin compulsif de progresser, d’amasser et de vaincre ne mène peut-être qu’à la reconduction du système qui nous détruit, ou à la contemplation du vide. Après toutes ces heures à cliquer, progresser et recommencer encore et encore, on le comprend dans sa chair. À méditer.
![9-1024x576 [Test PC] Horripilant](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/9.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Configuration requise :
Minimale :
Système d’exploitation et processeur 64 bits nécessaires
Système d’exploitation : Windows 7 | Linux distribution released after 2020
Processeur : Any x86_64 CPU
Mémoire vive : 2 GB de mémoire
Graphiques : Intregrated graphics with full Vulkan 1.0 support
Espace disque : 400 MB d’espace disque disponible
Recommandée :
Système d’exploitation et processeur 64 bits nécessaires
![[Test PC] Horripilant](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/Cover-360x180.jpg)

![[Preview PC] Brigador Killers](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/09/Brigador-Killers-splash-1280-360x180.png)


![[Test PC – DLC] Two Point Museum : Attractions et Reliques](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/Two-Points-Museum-Rides-Relics-360x180.webp)

























![[Test PC] Horripilant](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/Cover-750x375.jpg)
![[Test PC] Sol Cesto](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/07/Cover-Sol-Cesto-350x250.png)
![[Test PS4] Darkest Dungeon II](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2024/11/Darkest-Dungeon-II_20241030065319-350x250.jpg)

![[Preview PC] Brigador Killers](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/09/Brigador-Killers-splash-1280-120x86.png)










![[Test PC] Horripilant](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/10/Cover-120x86.jpg)