Milestone est bien connu pour ces titres exigeants axés Simulation en 2 roues, et nous en avons déjà testé quelques-uns sur notre site, de la série Moto GP, Ride, et Monster Energy Supercross. Et, même si des efforts ont été faits sur les derniers opus pour proposer des modes arcade, force est de reconnaitre que les jeux ciblent un public bien précis, féru de simulation, et qui est là pour en découdre.
Côté Screamer, les vieux de la vieille PCéistes se rappelleront avoir déjà entendu parler de ce titre, il y a 30 ans de cela… Car le premier opus de la série est sorti sur PC, en version MS-Dos sous le même nom de Screamer conservé pour cet opus 2026. Des suites sont sorties également dans les années suivantes jusqu’au dernier titre, Screamer 4×4 en 2000 toujours en exclusivité sur PC. Et, plus rien pendant 26 ans, jusqu’à l’annonce l’année dernière d’un reboot de la série, sortant sur les plateformes modernes, consoles incluses.
![Screamer_20260320214306-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260320214306.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Reboot oblige, Milestone en a profité pour remettre à plat l’idée de départ, et ajouter tout un tas d’éléments qui font un jeu sensiblement différent aujourd’hui. Pour tout dire, à l’époque, les jeux ressemblaient plus à des Ridge Racer, Outrun, ou Sega Rally. Aujourd’hui, même si on reste sur des voitures assez classiques, on a presque tendance à le comparer à un Wipeout, je vous expliquerai pourquoi dans ce test. Avec une promesse de rester dans le genre Arcade, nous allons voir si le résultat est conforme à mes attentes. Pour ma part, même si je m’attaque régulièrement à des jeux de simulation, avec Gran Turismo 7, je reste très fan des jeux plus Arcade, comme la série Forza Horizon, The Crew, et évidemment l’incontournable Need for Speed.
Bienvenue en 2026 : le temps du changement
Screamer version 2026 est bien différent de son ancêtre. Proposant un scénario haletant, avec une palette de personnages internationaux tous doublés dans leur langue d’origine, et des graphismes modernes, grâce à l’Unreal Engine 5, c’est surtout sur son gameplay que tout va changer.
![Screamer_20260406090607-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260406090607.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Le mode histoire, nommé « Le Tournoi » d’ailleurs, servira de tutoriel géant pour une bonne partie, ajoutant au fur et à mesure de nouveaux éléments, partant d’un simple jeu de course vers un titre résolument bourrin, mélangeant des licences de renom comme Wipeout, Destruction Derby, et le plus discret mais sympa Inertial drift.
![Screamer_20260320214647-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260320214647.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Sur l’histoire, on est sur un schéma un peu classique, du tournoi interdit de courses avec un méchant caché derrière un masque, et une bande d’amis qui vient se venger de la mort d’un ancien membre de leur groupe. Chaque équipe comprend trois personnages hauts en couleurs, avec chacun son tempérament et bien sûr l’envie de gagner le tournoi, mais également avec une histoire sous-jacente et un objectif bien plus personnel. Ce qui semble un peu étrange au début, car on a l’impression que le titre veut nous rappeler une histoire déjà connue, comme si les anciens Screamers en avaient une, ce qui, si je ne me trompe pas avec mes souvenirs lointains, ne devait pas être le cas.
![Screamer_20260401071552-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260401071552.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
J’ai particulièrement apprécié ce melting pot niveau casting, avec bien sûr notre ami Frederic, doublé en français, mais d’entendre aussi chaque personnage échanger dans sa langue maternelle, ce qui donne des échanges particulièrement enrichissants culturellement parlant. Sachant qu’au contraire de votre serviteur qui maîtrise 2 langues et en comprend une troisième, tous les personnages sont multilangues et se comprennent sans aucun problème, Allemand, Portugais, Italien, Chinois, Russe et j’en passe. Ça nous permet d’avoir des cours de langues gratuits en passant, sachant que le titre est sous-titré dans la langue de votre choix.
![Screamer_20260321085239-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260321085239.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260322153812-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260322153812.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260322161041-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260322161041.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260331212751-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260331212751.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260323072948-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260323072948.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Visuellement, le titre nous raconte son histoire avec quelques cinématiques, mais également pas mal d’échanges sur plans fixes avec des personnages en 2d avec un doublage labial, et quelques déplacements toujours en 2d pour simuler un peu de vie sur les scènes. En course, le jeu nous propose des visuels en 3d avec des véhicules et des décors avec un léger effet de cel shading, et des carrosseries qui nous rappellent la plupart des modèles japonais, même si aucune marque réelle n’est représentée. De nombreux effets visuels habillent les courses et les véhicules, avec des effets lumineux, de fumée, et autres flous à pleine vitesse. Les attaques spéciales et les turbos ajoutent également des effets qui en mettent plein la vue en course, en restant néanmoins lisibles. Tout ceci sur fond d’univers typé manga un poil futuriste, façon Néo-Tokyo.
![Screamer_20260321092336-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260321092336.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260320221516-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260320221516.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260320222152-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260320222152.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260320223010-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260320223010.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260321084913-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260321084913.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260321085833-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260321085833.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Pour les circuits, ils sont plutôt variés : en pleine ville, dans le désert, dans la forêt ou dans une station de traitement des eaux, on a de quoi faire. Les tracés sont eux parfois traîtres, avec des virages assez longs, voire des virages à angles droits mortels. Certains proposent même des raccourcis à prendre, mais placés à des endroits assez difficiles d’accès.
![Screamer_20260322154353-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260322154353.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260324073007-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260324073007.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260406091651-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260406091651.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260320221109-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260320221109.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Côté jeu, avant de passer au gameplay, le titre propose donc plusieurs modes en plus de l’histoire principale, avec des modes évidemment solo, mais aussi en multijoueur en local jusqu’à quatre en écran splitté, ou en ligne. Pour le solo, on retrouve les modes arcade classiques du genre, et à chaque fois personnalisables. Course classique, en équipe, défi score ou overdrive, contre-la-montre et points de passage (qui lui rappelle le mode zone de Wipeout, sans l’accélération progressive tout du moins). À noter néanmoins que tous les éléments de gameplay du titre sont activés dans ce mode, et qu’il est préférable d’avoir appris les bases dans « le Tournoi » avant de se lancer tête baissée dans le mode arcade. Sachez également que chaque course effectuée dans tous les modes de jeu permet de débloquer des éléments cosmétiques pour le titre et des personnages. Le mode multijoueur propose aujourd’hui seulement deux modes sur 3 actifs (le dernier apparait bloqué avec le terme « prochainement » dans le menu), dont le mode Privé pour faire des courses entre potes uniquement, et la « Mixtape Screamer » regroupant jusqu’à 10 « screamers », et proposant de manière automatique de rejoindre une liste prédéfinie de courses en cours. On rencontre à ce jour d’ailleurs des membres du studio Milestone (avec le petit logo de la société à côté de leur pseudo) contre qui on peut concourir, sympa.
![Screamer_20260406091144-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260406091144.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260406091658-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260406091658.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260406091001-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260406091001.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
![Screamer_20260406091041-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260406091041.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
On peut également passer par le garage de Gage pour personnaliser nos véhicules avec des éléments cosmétiques glanés pendant les courses, et faire un tour par la galerie pour admirer les croquis et bandes son du titre, ou revoir les cinématiques, tout ceci se débloquant au fur et à mesure des parties.
Sur la route, personne ne vous entendra « Screamé »
Je vous l’ai dit, je suis un aficionado des jeux arcade, et Screamer semblait bien préparé à nous proposer un jeu accessible à tous. En effet, dès le début du jeu, on peut choisir entre trois modes de difficulté pour le mode histoire et 5 pour le mode arcade. À cela s’ajoute la possibilité d’activer des aides au pilotage, avec une accélération automatique, voire un ralentissement de la vitesse du jeu pour mieux anticiper les virages. On peut constater d’ailleurs que le mode le plus « simple », s’appelle le mode « Histoire ». Déjà vu dans de nombreux titres, l’intérêt du mode est de privilégier l’histoire du jeu au détriment de la difficulté.
![Screamer_20260331212258-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260331212258.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Et, dans l’état actuel des choses, je vais malheureusement faire un constat négatif. Le titre est très mal équilibré, certaines courses se finissent les doigts dans le nez, tandis que d’autres vous font souffrir jusqu’au dernier mètre de la ligne d’arrivée. Et je parle bien de la version actuelle, avec le dernier patch installé à l’heure où j’écris ces lignes. Car Milestone est bien au courant de ce point, et l’a déjà corrigé un peu depuis la sortie, évitez donc de jouer au titre sans lancer la dernière mise à jour. En l’état donc, le jeu est très loin de l’arcade, les adversaires sont redoutables et ne font quasi jamais d’erreurs, utilisent en permanence le turbo, et ne se dérangent pas pour vous mettre un tour dans la vue parfois. Ceci même en mode « histoire », même en tentant d’activer toutes les aides possibles. J’ai d’ailleurs personnellement commencé « Le Tournoi » en difficulté moyenne, avec une courbe de progression qui semblait suivre la bonne voie, même si certaines courses m’avaient semblé étrangement beaucoup plus difficiles que d’autres, une certaine course de l’épisode 23 me file d’ailleurs encore des cauchemars. Après une mise à jour en mars, j’ai enfin réussi à la gagner, mais en étant repassé en mode « histoire ». Même depuis, les courses sont d’une difficulté allant crescendo, faute à des ajouts de gameplay pourtant bienvenus, mais qui plombent encore plus les courses.
Parce que la force de Screamer aussi, c’est de proposer divers éléments de gameplay originaux, sur la base déjà, en proposant de contrôler le véhicule avec non pas un, mais les deux sticks de la manette. Celui de gauche permet de contrôler le véhicule sur une base classique, tourner a gauche ou à droite. Celui de droite vous permet, lui, d’accentuer les virages en activant les drifts. C’est là que je retrouve des similitudes avec Wipeout, là où les boutons L1/R1 servaient à activer les aérofreins, ici le stick sert au drift, mais le résultat est sensiblement le même. Prendre tout en glisse les virages, en anticipant et en serrant à l’intérieur pour gagner les précieuses secondes nécessaires à la victoire. À cela s’ajoute aussi l’importance de coller les adversaires pour gagner de l’aspiration, chose assez classique, mais qui aura son intérêt. Enfin, les véhicules fonctionnent en mode semi-automatique, je m’explique. Les vitesses passent de manière automatique, mais à un certain stade vous pouvez tapoter rapidement L1 pour passer à la vitesse supérieure, avec un indicateur visuel qui vous indique le moment opportun pour le faire.
Ces trois éléments de gameplay vont bénéficier à deux autres, la synchronisation et l’entropie. Présentes en haut de l’écran sous forme de 2 barres fragmentées en plusieurs blocs. La Sync elle, se charge progressivement pendant la course, mais également grâce aux trois actions citées précédemment, celle ci vous octroiera diverses capacités activables, avec au début du jeu des boosts activables par un appui franc sur la touche R1 lorsqu’un des blocs de Sync est rempli. L’entropie de son côté, se chargera en utilisant votre barre de Sync. Graduellement, pendant « Le Tournoi », on vous apprendra à utiliser les autres, fondées sur l’ECHO, une petite machine installée sur vos bolides de course, vous permettant de revenir à la vie après un crash ou une explosion de votre véhicule. 3 nouvelles capacités seront donc accessibles: le strike, un turbo amélioré qui détruira vos adversaires sur le chemin et qui consommera 2 blocs d’entropie, le bouclier qui consommera un bloc de Sync et vous donnera un d’entropie et qui servira à éviter la destruction. Enfin, le dernier, l’overdrive consommera l’intégralité de votre barre et vous donnera un mode ultra-boost et destruction, un peu à la manière de l’étoile dans Mario kart, sauf qu’on est loin d’être invincible dans ce mode. En effet, toucher un mur, ou atteindre la fin de l’overdrive aboutira à la même chose, la destruction de notre véhicule, même si, merci à l’Echo, on reviendra dans la course au bout de quelques secondes.
Sur le papier, et plus particulièrement dans le mode arcade, et peut-être entre potes en écran splitté, tout ceci est fun, et ajoute vraiment un côté arcade bourrin bienvenu dans un titre qui impose une histoire grave et sérieuse. Mais, dans « Le Tournoi », ce qui devrait être des atouts pour atteindre la victoire semble seulement des artifices visuels qu’il faut à tout prix éviter pour ne pas encore perdre de précieuses secondes dans les tours. Cependant, les objectifs imposés sur certaines courses (par exemple détruire x adversaires et gagner la course) qui rendent particulièrement pénible ce qui devrait être un plaisir. J’ai d’ailleurs complètement abandonné l’idée de finir « Le Tournoi » suite à mon incapacité totale de réussir ces objectifs (qui restent probablement faisables mais contraires à l’idée d’une difficulté la plus faible et d’un jeu « Arcade »).
Sur les autres modes, on voit aussi rapidement quelque chose d’assez remarquable à ce jour. Malgré les mises à jour et les jours passés depuis la sortie du titre, les chronos et meilleurs scores restent attribués aux joueurs de l’équipe de Milestone, sans personne pour les détrôner. Ça montre une très grande difficulté, ou un positionnement arcade qui n’a peut-être pas attiré les joueurs rodés à des titres plus simulation finalement et qui n’attendaient pas Screamer sur ce créneau.
En ligne, j’ai également pu constater une physique étrange des véhicules, avec des véhicules qui s’arrêtent net après avoir été frôlés par d’autres ou les barrières, même si je n’ai pas fait énormément de courses dans ce mode. J’ai également pu constater sur PS5 que la gâchette gérant l’accélération n’est étrangement parfois pas prise en compte, à plusieurs reprises, et même au départ d’une course, j’ai vu que mon véhicule n’avançait pas/plus, et j’ai dû relâcher la gâchette et réappuyer pour relancer le moteur. Rien de bien critique, et corrigeable dans une mise à jour, sans aucun doute.
En passant, voici un petit aperçu du gameplay en mode »Le Tournoi » filmé par mes soins.
C’était toi , l’élu !
![Screamer_20260406093134-1024x576 [Test PS5] Screamer](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/04/Screamer_20260406093134.jpg?resize=1024%2C576&ssl=1)
Alors sans aller dans la grandiloquence, même avec un titre aussi provocant, Screamer est pour moi une douche froide assez inattendue, faute à un équilibrage de l’IA complètement raté. Et, là où j’excusais MotoGP par sa dimension simulation qui tentait une ouverture vers l’arcade, ici on est plus du tout dans le même esprit. Le titre est présenté comme étant axé Arcade, les nombreux modes de difficultés et assistances présents donnent autant d’indices de son accessibilité à tout type de joueurs. Mais les promesses ne sont pas tenues. Je ne suis peut-être pas un pro des simulations, loin de là même, mais les titres arcade m’ont rarement fait souffrir, sauf liés à un gameplay bancal (ou sur certaines courses de Mario Kart en mode 200cc et encore). Là, ça n’est pas le cas : le titre a une ambiance du tonnerre, un visuel stylé, une bande son entraînante, des personnages aux personnalités bien marquées, tout nous motive à apprécier l’ensemble. Même le gameplay rappelle de bons souvenirs sur des titres plus ou moins similaires. Mais, arriver à faire 4-5-6 fois un épisode du « Tournoi », et s’acharner jusqu’à gagner au millimètre près sur la ligne d’arrivée dans le mode de difficulté le plus faible, c’est vraiment tout le contraire d’être fun et arcade. Milestone en a bien pris conscience et a commencé d’éteindre le feu avec quelques mises à jour, mais cela reste insuffisant en l’état et ils risquent de perdre très rapidement ses joueurs, ce que je ne leur souhaite pas évidemment. J’ignore à qui recommander ce titre actuellement hormis les fanas de simulation qui ne devraient pas être la cible, et j’espère qu’une décision sera prise très rapidement du côté du studio pour la suite.

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