Quand on demande à un enfant de dessiner une personne scientifique, à qui pense-t-il ? Les images qui lui viennent en tête ne doivent rien au hasard. Les personnes rencontrées à l’école, dans les livres ou à la télévision comptent aussi dans la façon dont on imagine son avenir. Avec son programme Women Do Science, Casio essaie de donner davantage de place aux femmes scientifiques dans ce paysage.
Le sujet dépasse largement les calculatrices. Selon le ministère de l’Éducation nationale, 42 % des filles suivent la spécialité mathématiques en terminale. Dans les formations supérieures menant aux métiers de l’ingénierie et du numérique, les femmes ne représentent ensuite que 25 % des entrants. Ces deux pourcentages ne suivent pas les mêmes élèves, mais ils montrent à quel point la place des filles varie selon les étapes et les filières.
Des rencontres, des stages et des parcours à découvrir
Women Do Science associe des portraits de scientifiques à des actions destinées aux jeunes. Casio indique avoir soutenu, depuis 2025, 13 stages de mathématiques et 10 conférences, notamment à travers la Fondation Blaise Pascal et les journées Filles & Maths. La marque annonce aussi avoir diffusé plus de 800 cahiers d’activités. Ce sont ses propres chiffres de bilan : ils donnent une idée de l’activité du programme, sans dire à eux seuls combien de vocations il a suscitées.

Trois femmes prêtent aujourd’hui leur voix à l’initiative. Nathalie Ayi, mathématicienne à Sorbonne Université, parle de recherche et anime un podcast consacré aux chercheuses. Élodie Chabrol, passée par les neurosciences, travaille à rendre la science plus accessible au public. Leïla Bessila étudie les étoiles et s’engage également pour la visibilité des scientifiques avec l’association Projet Matilda. Leurs domaines et leurs chemins sont différents : c’est précisément ce qui rend ces portraits intéressants. Une carrière scientifique ne ressemble pas forcément à l’idée qu’on s’en faisait au collège.
Une porte d’entrée, pas une solution miracle
On peut trouver un intérêt réel à cette démarche tout en gardant un peu de recul sur sa dimension de communication. Voir des chercheuses, les entendre raconter leur travail et pouvoir leur poser des questions peut aider une adolescente à envisager une voie qu’elle n’avait jamais imaginée pour elle. Mais une campagne, même accompagnée de stages, ne règle pas seule les écarts d’orientation : les encouragements reçus à l’école, l’accès aux activités et les choix proposés ensuite comptent aussi.

Si Women Do Science donne à quelques jeunes filles l’occasion de rencontrer une scientifique et de se dire « pourquoi pas moi ? », ce sera déjà un résultat concret. La suite se jouera dans la durée, bien au-delà d’une affiche ou d’un cahier d’activités.
Les chiffres du programme sont communiqués par la marque ; les données sur l’orientation proviennent du ministère de l’Éducation nationale.

![[Test PC] Onimusha: Way of the Sword](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/09/Cover-onimusha-360x180.jpg)






















![[LIVRE] Black-Out – Et si les Etats-Unis coupaient nos services numériques ?](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/05/blackout-360x180.png)












![[Test PC] Onimusha: Way of the Sword](https://www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/09/Cover-onimusha-120x86.jpg)










