J’utilise aujourd’hui une Logitech G PRO 2 LIGHTSPEED qui me plaît beaucoup. Elle est simple, légère, efficace : je n’ai pas spécialement besoin d’une autre souris pour être heureux devant mon PC. La Razer Basilisk V3 Pro 35K m’intéresse pourtant pour une raison précise. Elle ne cherche pas seulement à bien réagir en jeu ; elle propose aussi des fonctions dont on peut profiter pendant une journée de travail.
Une molette qui change vraiment la donne
La Basilisk adopte une forme pour droitier, avec un repose-pouce et plusieurs commandes accessibles sur le côté. C’est une approche différente de ma Logitech, plus symétrique et plus dépouillée. Si vous aimez attribuer un raccourci à un bouton, par exemple pour revenir en arrière dans le navigateur ou lancer une action dans un logiciel, la Razer offre davantage de possibilités. Encore faut-il avoir envie de les configurer : les fonctions supplémentaires n’ont d’intérêt que si elles trouvent une place dans vos habitudes.

La molette est sans doute son argument le plus convaincant. Elle peut défiler cran par cran, passer en défilement libre pour parcourir rapidement une longue page, et s’incliner sur les côtés. Pour quelqu’un qui alterne documents, sites web et jeux, ce sont des détails bien plus parlants que les « 35K » du nom. Ce chiffre désigne la sensibilité maximale du capteur, pas un réglage à utiliser pour profiter de la souris.
En jeu, la Basilisk dispose de toute la précision attendue à ce niveau de gamme. Sa limite est ailleurs : avec ses 112 g, elle est sensiblement plus lourde que ma G PRO 2 LIGHTSPEED. Si vous aimez déplacer une souris très légère d’un geste vif, la différence mérite d’être prise en compte. Sa forme enveloppante et son repose-pouce donnent en revanche la priorité au maintien de la main. Je trouve ce choix cohérent pour une souris destinée à servir aussi bien dans un jeu que pendant des heures de navigation. Seule réserve sur la prise en main : le bouton latéral le plus avancé risque d’être difficile à atteindre avec de petites mains.
Une souris complète, avec ses contreparties
La connexion se fait par câble, en Bluetooth ou avec le petit récepteur USB fourni. Razer annonce jusqu’à 140 heures d’autonomie avec ce récepteur, ou 210 heures en Bluetooth : ce sont des maxima, qui dépendront notamment des réglages et de l’éclairage. Le logiciel Razer Synapse permet de personnaliser les boutons, la molette et les lumières. On peut rester simple au départ et n’y revenir que lorsqu’un besoin apparaît.

Mon avis est assez clair : je ne choisirais pas la Basilisk pour remplacer à tout prix une souris légère qui me convient déjà. Je la regarderais sérieusement si je voulais une seule souris riche en commandes, pratique pour naviguer et travailler, sans sacrifier le jeu. Sa compatibilité avec le tapis de recharge HyperFlux V2 ajoute une possibilité intéressante ; je reviendrai sur ce système dans un prochain article.







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