Développé par le studio français Douze Dixièmes, MIO: Memories in Orbit débarque en ce début 2026 comme une proposition audacieuse dans l’univers des metroidvanias. Disponible sur PS5, Xbox Series X|S, Switch et PC depuis le 20 janvier, ce titre nous embarque dans un vaisseau spatial à la dérive pour une aventure qui mêle exploration minutieuse et combats nerveux. Suivez-nous dans les méandres du Vessel, ce laboratoire flottant qui cache bien des secrets.
Une histoire touchante au cœur d’un vaisseau à la dérive
MIO: Memories in Orbit nous met dans la peau de Mio, un petit robot agile réveillé pour sauver le Vessel, un vaisseau spatial délabré contrôlé par une IA défaillante . Ce qui commence comme une mission de maintenance classique se transforme rapidement en quête existentielle à travers cinq zones distinctes du vaisseau.
L’histoire se dévoile principalement par des dialogues non doublés et des journaux de bord disséminés dans l’environnement. Sans tomber dans le piège du récit cryptique à outrance, le jeu distille ses révélations avec intelligence, récompensant les joueurs curieux qui prennent le temps d’explorer chaque recoin. La structure narrative suit le schéma classique du genre : collecter cinq artefacts pour réactiver le système et empêcher l’arrêt total du vaisseau.
Comptez environ 11 heures pour atteindre le premier dénouement. Mais c’est là que MIO révèle son véritable visage : une vraie fin, bien plus satisfaisante, attend ceux qui persévèrent. Cette conclusion alternative nécessite environ 17 heures et demande de résoudre des énigmes corsées, dévoilant ainsi la véritable nature de ce qui s’est produit à bord du Vessel .
Et le gameplay ? L’élégance du mouvement
![17062024_9c4f1e916a274bf3953b220b94abb3eb-1024x576 [Test PS5] MIO: Memories in Orbit – Une odyssée spatiale bouleversante](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/02/17062024_9c4f1e916a274bf3953b220b94abb3eb.jpeg?resize=1024%2C576&ssl=1)
À l’inverse de certains metroidvanias qui misent tout sur la difficulté, MIO privilégie la fluidité et l’accessibilité, du moins dans ses premières heures. Mio dispose d’un arsenal de mouvements impressionnant centré sur ses tentacules capillaires : combo à trois coups, planage aérien, esquive téléportée et grappin.
Le système de progression est particulièrement bien pensé. Chaque nouvelle capacité débloquée ouvre des zones précédemment inaccessibles selon la grammaire classique du genre. Les points d’accroche du grappin, les portes nécessitant des attaques spécifiques, les gouffres franchissables uniquement en planant : tout est lisible immédiatement pour les habitués du metroidvania.
Le véritable virage s’opère lorsque vous atteignez les Vaults, les entrailles mécaniques du vaisseau. C’est ici que MIO rappelle Ori and the Blind Forest, avec des séquences de plateforme exigeantes qui enchaînent double saut, escalade murale, planage et grappin dans un flow grisant. L’énergie de Mio, cette jauge qui se recharge au sol, peut également se régénérer en frappant des ennemis grâce à certains modificateurs, permettant de ne jamais toucher terre lors de séquences aériennes spectaculaires.
Le système de modificateurs, achetés avec les Nacres (l’équivalent des âmes dans ce jeu), permet une personnalisation du style de jeu. De l’ajout d’une interface utilisateur à des bonus offensifs après esquive, ces options restent cependant assez limitées et n’offrent pas de transformation radicale du gameplay.
Le point faible reste le système de combat. Si les animations sont fluides et élégantes, la répétition d’un combo à trois coups devient vite monotone. Malgré l’esquive et le grappin permettant de prolonger les enchaînements, l’absence de véritable variété offensive se fait sentir sur la durée.
Direction artistique & ambiance : un vaisseau spatial fascinant
![17062024_9c4f1e77f53b4cffb69028ebbbe69538-1024x576 [Test PS5] MIO: Memories in Orbit – Une odyssée spatiale bouleversante](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/02/17062024_9c4f1e77f53b4cffb69028ebbbe69538.jpeg?resize=1024%2C576&ssl=1)
La direction artistique de MIO: Memories in Orbit mélange aquarelle et polygones low-texture dans un style immédiatement reconnaissable. Mio elle-même est un concentré de design original : une perle pour tête, des tentacules comme cheveux, le tout drapé d’une cape élégante.
Chaque zone du Vessel possède sa propre identité visuelle marquée. La Metropolis et ses bâtiments plaqués or imposent une architecture grandiose, tandis que les jardins envahis déploient une végétation menaçante aux vrilles rouges. Cette variété maintient l’intérêt visuel tout au long des 15-20 heures de jeu.
Les couleurs vibrantes et le style graphic novel sont très appréciés. Les robots du Vessel, avec leurs têtes cubiques et leurs yeux-lunettes attachés, dégagent un charme immédiat. Sur PS5, le jeu tourne parfaitement à 60 fps, garantissant une fluidité essentielle pour les séquences de plateforme les plus exigeantes.
La bande-son mérite une attention particulière. Elle oscille entre chants choraux éthérés, rythmes électroniques funky et musiques de boss palpitantes. Certaines séquences bénéficient d’une direction musicale si parfaite qu’elle peut littéralement vous figer sur place. La vraie fin, notamment, s’accompagne d’une composition si belle qu’elle peut vous distraire pendant le combat final.
Narration & immersion : les mystères du Vessel
![nine-things-to-know-to-get-started-in-mio-memories-in-orbit-assist-1920x1080-ca70d869c989-1024x576 [Test PS5] MIO: Memories in Orbit – Une odyssée spatiale bouleversante](https://i0.wp.com/www.conso-mag.com/wp-content/uploads/2026/02/nine-things-to-know-to-get-started-in-mio-memories-in-orbit-assist-1920x1080-ca70d869c989.png?resize=1024%2C576&ssl=1)
La narration de MIO fonctionne sur plusieurs niveaux. Le récit principal, accessible via la première fin, délivre une histoire cohérente mais relativement classique. C’est la vraie fin qui révèle toute la profondeur du scénario, comblant les zones d’ombre et donnant un sens complet aux événements.
Le jeu supporte sept langues pour les voix (anglais, français, allemand, espagnol, russe, chinois, japonais) et propose encore plus d’options pour les sous-titres, incluant le polonais et le turc . Cette accessibilité linguistique facilite l’immersion pour un public international.
L’environnement narratif rappelle fortement Hollow Knight dans son approche : peu d’explications directes, beaucoup d’inférences à faire. Les boss et PNCs principaux sont doublés, apportant une dimension émotionnelle bienvenue dans cet univers de robots .
Cependant, la recherche de la vraie fin peut s’avérer frustrante. Certains passages sont dissimulés par des éléments de parallaxe au premier plan, rendant des chemins évidents presque invisibles. Sans guide ou aide extérieure, certaines énigmes (notamment celle impliquant une rotation) peuvent sembler insurmontables .
Points forts / points faibles
Points forts :
- Direction artistique unique mélangeant aquarelle et 3D low-poly
- Bande-son exceptionnelle, émotionnelle et variée
- Plateforme exigeante mais satisfaisante, notamment dans les Vaults
- Vraie fin qui récompense l’exploration et la persévérance
- Modificateurs permettant d’adapter le gameplay
- Excellent support linguistique et quelques options d’accessibilité
Points faibles :
- Combat répétitif manquant de profondeur
- Certains secrets quasi impossibles à trouver sans aide
- Retours aux boss parfois irritants avec des checkpoints éloignés
- Lenteur des ascenseurs entre certaines zones
- Début un peu trop facile pour les vétérans du genre
En conclusion
MIO: Memories in Orbit s’impose comme l’une des premières pépites de 2026. Si le jeu ne révolutionne pas la formule du metroidvania, il l’exécute avec une maîtrise et une élégance rares.
La direction artistique sublime, la bande-son envoûtante et la fluidité des déplacements compensent largement un système de combat perfectible.
Pour les amateurs du genre en quête d’une aventure spatiale poétique et exigeante, ce petit robot français mérite amplement le détour. Une belle réussite pour le studio Douze Dixièmes qui prouve que la France a définitivement son mot à dire dans l’univers des metroidvanias.
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