Depuis son entrée en CP, Noah est tombé dans une nouvelle dimension : celle des cartes Pokémon dans la cour de récré. Ça échange, ça compare, ça découvre des créatures aux noms improbables… et ça rentre à la maison avec une passion de plus en plus débordante. Alors, quand les figurines Tonies de Bulbizarre, Salamèche et Carapuce sont arrivées, autant vous dire que le terrain était plutôt favorable.
Notre Toniebox, dont je vous avais raconté les débuts ici, avait déjà accueilli pas mal de héros. Mais ces trois-là avaient un petit avantage : ils plaisent autant au fiston qu’à son père.
Le choix impossible… qu’on n’a pas eu à faire
Si vous avez grandi avec Pokémon Rouge ou Bleu, vous connaissez forcément ce moment devant les trois Pokéballs du professeur Chen. Salamèche, Carapuce ou Bulbizarre ? Une décision absolument démesurée pour nos petits cerveaux de l’époque. Personnellement, c’était Bulbi. Bulbi, je t’aime. BFF.
À Noah, j’ai épargné ce dilemme : il a les trois. Comment ça, je soigne mes propres traumas à travers lui ?
Les figurines sont vraiment magnifiques. On retrouve immédiatement les bouilles de nos premiers compagnons d’aventure, avec des couleurs et des formes parfaitement reconnaissables. Même sans lancer les histoires, ce trio fait son petit effet. J’aimais déjà beaucoup la figurine d’Akio des Lalalinos, mais là, forcément, la corde nostalgique joue à plein.



Neuf aventures et un retour à l’école des dresseurs
Heureusement, le plaisir ne s’arrête pas aux figurines. Chacune propose trois aventures, entrecoupées de passages à l’Académie des Dresseurs pour approfondir ses connaissances Pokémon : les capacités, les types, les Poké Balls ou encore les premiers partenaires. Un mélange très chouette entre histoires et découverte de l’univers.
Les récits mettent notamment en avant le courage et l’entraide chez Bulbizarre, l’amitié chez Salamèche et la confiance en soi chez Carapuce. De quoi donner à chacun sa petite personnalité au-delà de son type Plante, Feu ou Eau.
À la maison, Noah a eu un gros coup de cœur pour Bulbizarre, particulièrement pour Bulbizarre et le mystère du feu de camp, qui l’a régalé. Je tiens à préciser que ce choix est parfaitement indépendant de toute influence paternelle. Enfin, normalement.
Autre très bon point : la générosité du contenu. Comptez environ 1 h 19 pour Bulbizarre, 1 h 17 pour Salamèche et 1 h 07 pour Carapuce. Plus de trois heures et demie au total : il y a vraiment de quoi faire !
Après les Copains du Dodo et les aventures de la Pat’Patrouille, notre collection suit donc les nouvelles passions de Noah. Et cette fois, elle retrouve aussi les miennes. De belles figurines, des histoires très cool et un Bulbi qui met tout le monde d’accord : difficile de demander mieux.



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